Cette semaine sur viàVosges...

Publié le Lundi 17 Juin 2019

- lundi à 17h50 dans notre court entretien politique Entre nous, Dominique Renauld reçoit Yves Desvergnes, maire DVD de Darney.

 

- lundi à 19 h dans Côté sports, Nicolas Brédard reçoit la toute récente championne du monde de trail par équipe Sarah Vieuille, qui était ce week-end sur le Trail de la Vallée des Lacs. Evocation également, entre autres, du Rallye Vosges Grand Est, des 24 h du Mans ou encore de la Coupe du monde de foot féminin.


- lundi à 21 h, documentaire Le monde comme il va, ''Une nouvelle ère'' de Bors Svartzman. Fin 2008, les deux mille villageois de Guanzhou, île fluviale à proximité de Canton, sont expulsés et relogés dans la métropole grandissante. Malgré leurs maisons détruites, une poignée d'habitants retourne vivre sur l'île. Pendant dix ans, l'auteur de ce documentaire a filmé leur lutte, entre les ruines du village.

 

- mardi à 19 h, la Tête de l'art de Sophie Sap est la peintre Sophie Gauthier. Intermèdes musicaux par Beltuner.

- mardi à 20 h dans Des livres et vous, Sarah Polacci reçoit Alain Damasio.

- mardi à 21 h, retransmission de la conférence de Michel Cymès, jeudi dernier à Epinal, sur le thème ''Prévention santé et bien être au travail'' (photo ci-dessus et revoir notre reportage de vendredi dernier).

- mercredi à 19 h dans Qu'on se le dise, focus sur le Festival des abbayes du 26 juin au 24 août (musique); sur la conférence ''Pourquoi tant de souffrance ?'' samedi 29 juin à 17 h à la faculté de droit d’Épinal, proposée par l'Église protestante Baptiste d’Épinal; sur le festival Là-haut sur la colline, du 27 au 30 juin à la colline de Sion; et enfin sur l'actualité de l'association Vosges baroque.

- mercredi à 20 h, magazine culinaire A feu doux avec Valentine Tschaen-Blaise et réalisé par Frédéric Saletti.

 

- mercredi à 21 h, documentaire Grand Est, ''Les enfants des planches'' de Reza Serkanian. Des jeunes migrants arrivés en France, sans parents, se mettent en scène pour raconter l’exil et leur enfance brutalement interrompue. Ils rêvaient d’un monde meilleur, voulaient être libres, vivre en paix. Après un long voyage périlleux pour rejoindre l’Europe, ils découvrent une réalité qu’ils ne soupçonnaient pas. Ils souffrent mais leur dignité impressionne. De victimes à auteurs, ils se transcendent en passeurs de culture. Bande-annonce ici.


- jeudi à 19 h dans La Vie en Vosges, Amélie Armao reçoit Adeline Aiguier et Boris Huertas de la start up Woodlykke, fabricants de tiny house et spécialistes de l'aménagement de petits espaces à vivre, ainsi que Victor Kuchto de l'école de survie Tétras, en cours de création.

- jeudi à 20 h, Arrête ton cinéma !

- jeudi à 21 h dans Place publique, Dominique Renauld s'entretient avec Simon Leclerc, maire LR de Neufchâteau et conseiller départemental.

 

- vendredi à 19 h, magazine économique Busin’Est enregistré chez MA industrie à Sainte-Etienne-lès-Remiremont

 

- vendredi à 21 h, concert Grand Est, EZ3KIEL

 

- vendredi à 22h45, concert, ''Arba, un hommage à Barbara'' avec Jeanne Cherhal et Bachar Mar Khalife (rediffusion).


- samedi à 18 h, retrouvez L'Hebdo et Anaïs Gall au club d'escalade spinalien Les Enfants du roc.

 

- samedi à 21 h, retransmission de la soirée concert enregistrée le 12 juin à L'Olympia, Psychodon, en faveur de la recherche sur les maladies psychiques (revoir notre reportage du 6 juin).

 

 

- dimanche à 17 h, documentaire Grand Est, ''Le fantôme de Theresienstadt'' de Baptiste Cogitore. En octobre 1942, Hanuš Hachenburg, jeune orphelin juif tchèque de 13 ans, est déporté dans le camp-ghetto de Theresienstadt. Dans l'une des baraques, une quarantaine de jeunes garçons décide de résister en créant un journal clandestin, Vedem, et proclame la création d'une république imaginaire et fraternelleoù chaque enfant est libre : la République de Škid. C'est là qu'Hanuš Hachenburg écrit ''On a besoin d’un fantôme'', courte pièce de théâtre pour marionnettes, œuvre satyrique étonnante de lucidité. Hanuš mourra dans une chambre à gaz d'Auschwitz-Birkenau et son œuvre ne sera découverte que 70 ans plus tard.


Ludovic Bisilliat

 

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