Loup de la plaine : deux associations contre les tirs de prélèvement déboutées

Publié le Mercredi 13 Novembre 2019

Le 25 octobre dernier, les préfets des Vosges, de Meurthe-et-Moselle et de Meuse avaient pris un arrêté interpréfectoral visant à autoriser, pour un mois reconductible, des battues pour prélever le loup rôdant sur la zone de présence permanente dite de Saint-Amond, zone recouvrant 196 communes.
Le loup de la plaine est «
un vieux mâle solitaire au comportement anormal puisqu’il prélève dix fois plus que la moyenne, soit entre 300 à 400 bêtes par an », comme nous l’avait dit le préfet des Vosges Pierre Ory en janvier dernier. Un loup qui aurait déjà coûté 2 millions d'euros en aides à l'installation de protections et en indemnisations versées aux éleveurs.
Un arrêté interpréfectoral que
deux associations de défense du loup, l’une locale et l’autre nationale, l'ASPA (Association de secours et de placement Vosges) et Férus (Association nationale pour la défense et la sauvegarde des grands prédateurs) avaient attaqué en référé-suspension. Une requête récemment rejetée par le Tribunal administratif de Nancy qui estime que l'arrêté interpréfectoral ne nuit pas à la viabilité de l'espèce puisqu’il n'autorise le tir de prélèvement que d'un seul loup ne vivant pas en meute.

Anaïs Gall et Ludovic Bisilliat, photo ONCFS

A revoir, notre En fin de compte de septembre dernier avec un éleveur de Dombrot-le-Sec.

 

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