Philippe Richert consterné à l'annonce de la fermeture de Fessenheim

Publié le Mercredi 25 Janvier 2017

Mardi 24 janvier, EDF et l'Etat ont trouvé un compromis afin de préparer la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin). Mise en service en 1977, c'est la plus ancienne centrale de France.

François Hollande avait promis sa fermeture durant son quinquennat.

Philippe Richert, président du Conseil Régional Grand Est s'est dit consterné par cette décision d'EDF, d'accepter le protocole d’indemnisation pour la fermeture anticipée de la centrale.

 Il regrette "l’acharnement politique qui conduit à prendre cette décision d’arrêt sans aucun projet effectif pour le territoire portant ainsi préjudice à l’Alsace, au Grand Est et à la France. Lorsqu’on sait que les protocoles de démantèlement de réacteurs nucléaires dans d’autres pays sont organisés sur plusieurs années avec des mesures de compensation définies, on mesure combien dans le cas d’espèce il s’agit uniquement d’une décision purement politique obtenue sous la pression de l’exécutif."

En échange de la fermeture, l'accord d'indemnisation prévoit notamment un chèque de 490 millions d'euros pour EDF, de la part de l'Etat, d'ici 2021.

Les réacteurs de la centrale alsacienne ne seront pas arrêtés avant la fin 2018, le temps pour EDF de se raccorder à l'EPR de Flamanville qui prendra le relais de Fessenheim.

Laissez nous un commentaire

Aucun commentaire

Soyez le premier à laisser un commentaire