Prévenir les intoxications par le monoxyde de carbone !

Publié le Jeudi 7 Novembre 2019

Le monoxyde de carbone (CO) est la première cause de mortalité par intoxication en France. On compte chaque année environ 4000 victimes d’intoxication oxycarbonée. Selon l’Agence Régionale de Santé (ARS) en région Grand Est, 120 épisodes d’intoxications par le monoxyde de carbone ont été enregistrés au cours de la dernière période hivernale.

Le monoxyde est un gaz indolore, incolore et non irritant, le détecter est donc impossible sans appareil spécifique. L’ARS se mobilise pour prévenir les situations à risque et éviter ces accidents en rappelant quelques consignes de vigilance :

- Avant l’hiver, faites impérativement entretenir vos appareils de chauffage et de production d’eau chaude à combustion par un professionnel qualifié, la réglementation l’oblige ;

- Faites ramoner, chaque année, les conduits d’évacuation des fumées par un professionnel qualifié, quel que soit le combustible utilisé ;

- Ne vous chauffez jamais avec des appareils non destinés à cet usage (réchauds de camping, fours, brasero, barbecues, cuisinières, etc.) ;

- N’utilisez sous aucun prétexte un groupe électrogène dans un lieu fermé (maison, cave, garage...) : ils doivent impérativement être placés à l’extérieur des bâtiments ;

- N’utilisez jamais de façon prolongée un chauffage d’appoint à combustion ;

- Aérez quotidiennement votre habitation et n’obstruez jamais les grilles de ventilation, même par temps froid.

Maux de tête, nausées, confusion mentale

Les premiers signes d'intoxication sont des maux de tête, nausées, confusion mentale, fatigue. En cas d’accident dû au monoxyde de carbone, ou de soupçon d’intoxication il est impératif d’aérer les locaux, d’arrêter si possible les appareils à combustion, d’évacuer les lieux et d’appeler rapidement les secours en composant le 15, le 18 ou encore le 112.

L’ARS a également développé une application ludique sur le site www.stopmonox.com et une page facebook. Objectif : savoir identifier les risques et les prévenir.

 Livia Buchler (sur communiqué) 

 

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