Sur ma route : Gaël Legras (14/03/20)

Publié le Vendredi 13 Mars 2020

Reporter et ses multiples définitions... Reporter, celui ou celle qui enquête, rend compte, raconte, décrit et décrypte... Reporter, ce mot qu'aime en tout cas le Spinalien Gaël Legras, invité de cette semaine. Journaliste reporter, journaliste portraitiste et peintre de situations, il pose également sur son parcours le métier de rédacteur en chef, à Canal +, pour des émissions comme « le tube », « le petit journal », « le grand journal », « la case en + », ou de rédacteur en chef adjoint de « ce soir ou jamais », sur France 3, avec Frédéric Taddeï. On l'a vu démarrer à Canal dans la bande à Fogiel, puis journaliste chroniqueur aux côtés d'Ali Badou, dans « la nouvelle édition », toujours sur Canal +. Aujourd'hui sur Arte, dans « 28 minutes », Gaël Legras sert une émission fleurant le grand large, « va voir ailleurs », décryptant l'actualité internationale et nous invitant à prendre goût aux autres. Ses premières armes, Gaël Legras les a faites sur une chaîne locale, Images +, aujourd'hui viàVosges, puis sur RTL9 et la locale de M6 Nancy. C'est dans son époque M6 qu'il fait une rencontre comme on en fait un soir ou jamais, rare et décisive, avec le compositeur et chanteur Jean-Jacques Goldman. Il le rencontre avant son concert à Nancy, en 1998, et le courant passe. La suite, il la relate dans ce « sur ma route » qui nous emmène d'abord dans les Vosges, dans une forêt bordant son Epinal natal, où l'on parlera de son enfance, de sa jeunesse, puis dans les studios de viàVosges où nous retrouve le second invité, choisi par Gaël Legras, Loïc Preghenella : séquence coup de cœur et coup de pouce à un jeune audacieux, bourré de talents, gérant d'une petite société de productions dont les idées fusent. Nous partons ensuite pour Nancy, au Zénith, précisément dans la loge où Gaël Legras croise – et ne fait pas que croiser – celui qu'on disait déjà légende, Jean-Jacques Goldman. C'est dans la belle bibliothèque Stanislas de Nancy que nous signerons l'arrivée d'un joli tour avec Gaël Legras, d'abord dans des sous-sols presque mystérieux, puis sur les hauteurs d'une salle de travail et de lecture, guettée du coin de l’œil par le plus fameux des ducs de Lorraine, le bon Stanislas.  

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