Franck Leroy salue le droit de douane européen sur les petits colis
Après l’adoption de la loi contre l’ultra fast fashion, Franck Leroy salue le droit de douane européen sur les petits colis. Le président de la Région Grand Est y voit une première étape pour mieux protéger les consommateurs, les entreprises et les standards européens.
Une nouvelle étape après la loi contre l’ultra fast fashion
Au lendemain de l’adoption définitive de la loi visant à réduire l’impact environnemental de l’industrie textile, dans laquelle le sénateur vosgien Jean Hingray s’est mobilisé contre l’ultra fast fashion (lire notre article), le président de la Région Grand Est Franck Leroy réagit au droit de douane européen sur les petits colis. Une mesure qu’il considère comme une avancée, dans le prolongement du débat sur les plateformes de vente en ligne et leurs conséquences économiques, sociales et environnementales.
Pour Franck Leroy, « l’Europe avance enfin dans la bonne direction ». Le président de la Région Grand Est estime qu’une réponse européenne était nécessaire, plutôt qu’« une taxe nationale facilement contournable ».
Une réponse européenne face aux plateformes
Cette décision constitue, selon Franck Leroy, « une bonne nouvelle pour les consommateurs, une bonne nouvelle pour nos entreprises et une bonne nouvelle pour la construction européenne ». Il considère qu’elle permet de mettre fin à « une concurrence faussée entre les plateformes et les aéroports européens ».
Le président de la Région Grand Est vise notamment les plateformes comme Temu ou Shein, qu’il accuse d’inonder le marché de produits fabriqués « dans des conditions sociales souvent indignes et environnementales inacceptables ». Il souligne également qu’une part importante de ces produits ne respecterait pas les normes européennes de sécurité, de qualité ou de composition.
Défendre les entreprises et les consommateurs
Franck Leroy estime que le droit de douane ne doit être qu’« une première étape ». Il appelle à une ligne plus ferme face à ce qu’il décrit comme une concurrence déloyale fragilisant « nos commerçants, nos artisans et nos industriels ».
Il alerte aussi sur les risques pour la santé et la sécurité des consommateurs, l’explosion des déchets et un modèle économique fondé sur le contournement des règles européennes.
« Le libre-échange ne peut pas devenir le libre-contournement »
Pour le président de la Région Grand Est, les produits qui ne respectent pas les normes européennes « ne devraient plus avoir accès au marché européen ». Il rappelle que le marché européen de 450 millions de consommateurs représente une force qui doit permettre d’imposer des exigences.
« Le libre-échange ne peut pas devenir le libre-contournement de nos règles », affirme Franck Leroy. Il appelle l’Europe à protéger ses citoyens, défendre ses entreprises et faire respecter ses standards, au nom de la souveraineté économique, de la justice et de la responsabilité.
Laissez nous un commentaire